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Culture Headwear Les étapes pour fabriquer une casquette

Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle était l’histoire d’un produit et quel avait été le processus de conception et fabrication nécessaire pour obtenir le produit fini ? Les produits de mode sont particulièrement étudiés à ce sujet et lorsqu’on s’attarde sur des accessoires développés par de grandes marques, la problématique de l’optimisation de la production rentre en jeu. Alors, quel est le secret pour créer un produit qui soit à la fois original et qualitatif ? Voici l’histoire de la vie, version casquette !

La casquette : une histoire de structure !

Avant même de vous emparer d’une aiguille, déterminez bien la forme ou « shape » que vous souhaitez. Ainsi, visière, système de fermeture et nombre de pans devront être définis à l’avance. Une fois votre choix arrêté sur la forme et les tissus désirés, vient l’étape cruciale de la découpe des pans qui composent la couronne ainsi que des parties qui feront office de visière. Vous découperez donc 2 pans de côté, 2 pans du dessus et 1 pan pour l’avant si l’on veut une 5 panel alors qu’une snapback nécessite 4 pans de côté et 2 pans arrière. C’est donc là une étape qui requiert des connaissances en géométrie et une maîtrise sans faille des ciseaux si vous n’avez pas la chance de bénéficier de systèmes industrialisés.

Comment fabriquer une casquette ?

Une fois les découpes effectuées, il s’agit désormais de fabriquer la visière en assemblant deux tissus et glissant entre eux une fine couche de carton permettant de maintenir la forme du carton que vous aurez passé à la presse pour lui donner sa forme plate ou courbée. Vous avez donc là de quoi protéger vos yeux du soleil… mais pas le reste de votre tête !

La couronne doit ensuite être cousue et pour cela, il suffit de rassembler les différents pans de la casquette, ce qui n’est pas une mince affaire. La couture se fait en partant du haut de la couronne pour les snapbacks et autres casquettes à 6 pans, alors qu’elle se fait d’avant en arrière pour les casquettes 5 panel. Des détails qui font toute la différence et assurent un rendu professionnel si effectués dans les règles de l’art ! N’oubliez pas d’insérer une jolie doublure en tissu fin qui absorbe la sueur en cas de coup de chaleur et évitera que cela ne déteigne sur le tissu extérieur.

Le design à l’épreuve de la matière !

Une fois tous les éléments de matières assemblés, vous pouvez vous atteler à la partie la plus amusante mais source d’angoisse : la broderie du design que vous aurez choisi. S’il est possible de broder chaque casquette une par une, la plupart des grandes marques investissent dans des machines à coudre multi-têtes qui, comme pour la couture des empiècements, brodent logos et dessins à la vitesse de la lumière (ou presque) ! Ces systèmes s’avèrent bien pratique lorsqu’on sait qu’un logo de taille moyenne peut demander jusqu’à 800 points de broderie !

Il ne reste maintenant plus qu’à assembler la visière à la couronne et coudre la bande anti-transpirante à l’intérieur de la casquette, pour le plus grand bonheur des sportifs ! Afin de peaufiner le design du produit et affirmer son image, vient l’étape de l’ajout des petits éléments brodés tels que le logo de la marques et autres petites fantaisies graphiques dont sont capables les designers !

Vous pourrez ensuite ajouter les fameuses languettes de réglage en plastique ou cuir ainsi que le bouton en haut de la couronne qui se fixe grâce à une presse ou tout simplement avec de la bonne vieille colle. Qui pourrait croire qu’une machine aussi imposante que celle-ci permette uniquement de fixer ce petit « Top Button » ?

Le goût du détail comme maître mot !

Une fois ces actes de chirurgie minutieuse réalisés, la casquette a besoin de prendre des forces et subit l’étape de la « chambre à vapeur » . La vapeur permettant de détendre les fibres, la casquette prend la forme finale désirée grâce une presse. Telle une pâte à pizza, il faut ensuite faire reposer votre casquette. Toutes ces étapes l’ont épuisée et elle doit donc maintenant prendre place sur le « cooling rack », une sorte de porte-manteaux salutaire qui permet à la casquette de reprendre ses esprits avant la dernière étape, celle de l’autocollant ! Si elle n’est pas obligatoire, elle est cependant recommandée car elle donne la petite touche professionnelle au produit : un autocollant rond en papier brillant doré ou argenté sur lequel votre marque sera fièrement mentionnée !

Enfin, et pour être sûr que vos efforts pour produire un produit de qualité n’aient pas été effectués en vain, enroulez-les dans du papier de soie avant de les disposer dans les cartons d’emballage. Vos casquettes sont prêtes à être expédiées et admirées par les plus fins connaisseurs de ce couvre-chef mythique !

Produire une casquette demande donc un certain savoir-faire et de la patience. Saviez- vous qu’une casquette du géant américain New Era est produite en une quarantaine de minutes et passe entre les mains expertes d’une vingtaine d’employés ?

Pour ceux qui n'ont pas le talent et/ou la patience pour fabriquer leur propre casquette, nous vous invitons à découvrir notre sélection : casquette homme, casquette femme mais également un grand choix de casquette enfant


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